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Livres d'arts martiaux, ouvrages de karaté, budo et sabre
L'histoire du Karaté-do, Les grands maîtres - les styles

Shotokan, Wado-ryu, Shito-ryu , Shorin-ryu, Shotokai, Goju-ryu, Uechi-ryu

Maître Kenji Tokitsu (9° dan) dévoile dans ce livre sans concession l'essentiel de l'histoire du Karaté, depuis ses origines dans l'île d'Okinawa (XVe siècle) jusqu'à son implantation au coeur du Japon (dans les années 20). A travers ses propres connaissances de pratiquant de haut niveau, et les traductions originales de textes anciens (dont certains sont présentés ici pour la première fois), Kenji Tokitsu, docteur en sociologie signe là un livre hors du commun, qui fera date dans la littérature des arts martiaux.

Un ouvrage à posséder absolument, pour tous ceux qui aiment le Karaté.


Histoire du Karaté-do livre écrit par Kenji Tokitsu en francais édition revue et amplifiée   Histoire du Karaté-do, sens originel, écoles et courants du karaté les grands maitres les styles seconde édition

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Présentation de l'éditeur

Maître Kenji Tokitsu (9e dan) dévoile dans ce livre sans concession l'essentiel de l'histoire du Karaté, depuis ses origines dans l'île d'Okinawa (XVe siècle) jusqu'à son implantation au cœur du Japon (dans les années 1920). A travers ses propres connaissances de pratiquant de haut niveau, et les traductions originales de textes anciens (dont certains sont présentés ici pour la première fois), Kenji Tokitsu, docteur en sociologie signe là un livre hors du commun, qui fera date dans la littérature des arts martiaux. Un ouvrage à posséder absolument, pour tous ceux qui aiment le Karaté 

 

L'avis des consommateurs d'Amazon.fr

 Une bonne réédition, 10 juin 2004
 Commentaire de : Guillaume Mercure (Qui suis-je ?) de Montréal, Québec Canada
Cette recherche sur l'histoire du karaté-do est presque complète et agréable à lire. Ce qui est bien chez l'auteur Kenji Tokitsu c'est qu'il ne fait pas la promotion de son style à travers sa recherche comme de nombreux auteurs qui écrivent sur l'histoire du karaté-do. Par contre, ce livre contient à peu près la même chose que son livre Histoire du Karaté-do publié dans les années 1990.
Je trouve qu'il manque plusieurs aspects historiques qui ne sont pas abordés dans ce livre. En effet, Me Tokitsu ne mentionne que très timidement l'exportation du karaté-do à l'extérieur du Japon. Qui furent les pionners occidentaux de cet art martial et pourquoi les Japonais le diffusèrent aux forces d'occupation ? La recherche de Me Tokitsu ne répond pas à ces questions. Il me semble qu'après l'exportation du karaté au Japon par Me Funakoshi, les autochtones d'Okinawa et le développement du karaté sur Okinawa est légèrement négligé.


Extraits de la première édition de l'ouvrage

Venu du Japon, le karaté s'est largement diffusé dans le monde entier ; il allie modernité et tradition. Les uns le considèrent comme un sport de combat, les autres comme un art martial. Il se pratique à main nue. Les techniques principales en sont les coups de poing, les coups de pieds et les parades.

[...] le karaté dans sa tradition comportait certes la recherche de l'efficacité en combat, mais aussi l'éthique d'une manière de vivre. Par rapport aux autres arts martiaux japonais, le karaté est un art jeune [...]. Il est parvenu à un haut degré de perfection dans sa forme et ses adeptes ont atteint un niveau que les conditions de vie actuelles ne permettent plus de retrouver. Les adeptes contemporains prennent la pratique ancienne comme un modèle achevé dont ils cherchent à se rapprocher.

L'adoption du terme karaté date des années 30. Ce changement de nom est révélateur d'une phase importante de l'histoire de cette discipline. Il correspond au passage d'un art secret, dont le nom, fluctuant, importait peu, à l'affirmation d'un art reconnu dont le nom indique l'orientation. Le mot : karaté signifie « main vide » ; il est porteur d'une indication technique et d'une idée philosophique, le « vide » étant entendu au sens bouddhique du terme.

La formation du karaté est mal connue car celui-ci est resté longtemps un art secret, limité à un cercle restreint de la population d'Okinawa.

Dans la suite de cet ouvrage, je vais présenter le karaté et les différents courants qui le traversent en m'attachant à faire ressortir les caractéristiques principales de cet art martial et à montrer comment elles peuvent s'expliquer par sa formation.

Cette brève évocation de l'histoire d'Okinawa permet de comprendre comment la spécificité de la culture d'Okinawa s'est développée en intégrant intimement les influences chinoise et japonaise. Larticulation de ces trois éléments à différentes périodes historiques est indispensable pour expliquer la formation du karaté et comprendre le sens technique transmis par les kata.

Dans les différentes versions de l'histoire de l'art du combat d'Okinawa la figure de Matsumura est légendaire. Aussi est-il important pour comprendre l'influence qu'il a pu avoir de considérer qu'il avait étudié l'art martial à Okinawa, au Japon et en Chine.

C'est en grande partie par l'intermédiaire d'Ankô Itosu que nous est parvenue la tradition du Shuri-té, l'école de Matsumura.

En 1901, A. Itosu réussit à faire adopter le karaté comme discipline d'éducation physique à l'école primaire de Shuri.

Pourquoi et comment y est-il parvenu ? Cela a-t-il entraîné une modification du karaté ?

[...] A. Itosu est passé par plusieurs étapes. Ainsi ce serait une erreur de penser qu'il a enseigné les kata de Pinan sous une forme donnée une fois pour toutes. En effet, au début de son enseignement, de nombreux passages de ses kata s'exécutaient mains ouvertes. Compte-tenu de difficulté et du danger de la pratique à mains ouvertes pour des élèves, certains passages seront peu à peu réalisés avec le poing serré. A. Itosu donna aux maîtres qui enseignaient à l'école des instructions conçues pour faire passer d'abord dans l'enseignement du karaté les composantes éducatives, physiques et morales.

Gichin Funakoshi commence à pratiquer le karaté vers l'âge de 12 ans sous la direction d'Ankô Asato, un des disciples les plus brillants de Sôkon Matsumura. G. Funakoshi, camarade de classe du fils aîné d'A. Asato, va souvent jouer chez lui, et est peu à peu attiré par son art. Devenu le disciple passionné d'A. Asato, il continuera toute sa vie d'approfondir le karaté.

Chôjun Miyagi naît en 1888 à Naha d'une famille de riches commerçants. Il commence à étudier l'art martial sous la direction de K. Higaonna au moment où il entre au lycée. [...] C. Miyagi fait de nombreux voyages, tant pour se perfectionner que pour assurer la diffusion du karaté. Il retourne plusieurs fois au Fujian et se rend aussi à Pékin en passant par la Corée. Parallèlement, il fait une dizaine de voyages au centre du Japon pour assurer la diffusion du karaté et former des élèves.

Kenwa Mabuni est né le 14 novembre 1889 à Shuri dans une ancienne famille d'officiers du roi de Ryûkyû. A la suite du changement de régime, son père avait pris la profession de pâtissier. Enfant, Kenwa Mabuni est de santé très fragile et cherche le moyen de devenir plus fort. Il est initié au karaté à l'âge de dix ans environ par un domestique de sa maison, Matayoshi.

Parmi les fondateurs des quatre principales écoles de karaté, H. Otsuka est le seul à n'être pas originaire d'Okinawa. Il naît en 1892 dans une famille de médecins à Ibaragi, près de Tokyo. Sa mère descendait d'une famille de guerriers. Il est initié très tôt, vers l'âge de cinq ans, au sabre et au jûjutsu, dans le cadre familial.

 

 

 

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