TOKITSU JUKU
CIRCULAIRE n° 10 : FEVRIER 2002
SOMMAIRE
1. LA VIE DE L'ASSOCIATION
A/ LE NOUVEAU BUREAU
B/ PRESENTATION ET ROLE DES NOUVEAUX MEMBRES
C/ LES NOUVEAUX ADHERENTS
D/ LES DATES DE STAGE DE SENSEI EN FRANCE
E/ LE MOT DE LA PRESIDENTE
2. PROJETS EN COURS
A/ DIFFUSION DES CASSETTES
B/ DIFFUSION DE TEE-SHIRTS
C/ DIFFUSION DE KEIKOGIS
D/ DIFFUSION DE BANDEAU SERRE TETE POUR LE COMBAT
E/ APPEL DE COTISATION POUR 2003
3. LE STAGE D'ETE AU JAPON
A/ DATES ET PROGRAMME
B/ POSSIBILITE D'OBTENTION DE SUBVENTIONS
4. NOTES, REFLEXIONS, ANECDOTES, OPINIONS
A/ LE DRAGON DANS LA CHAPELLE
B/ POURQUOI ET COMMENT AMELIORER LE RITUEL DU SALUT
C/ PERCEPTION DU JISEIDO PAR UN PHILOSOPHE
D/ DU KYOKUSINKAI AU SHAOLIN MON
5. QUELQUES RUMEURS FEDERATIVES
A/ LE POINT SUR LA FEDERATION DES AMC
B/ POSSIBLES CONTROLES DE JEUNESSE ET SPORT DANS LES DOJOS
C/ POSSIBILITE D'OBTENTION DE DIPLOMES D'ETAT PAR ANCIENNETE OU PAR EQUIVALENCE
PROCHAIN BULLETIN EN FIN AVRIL 2002.
Merci pour vos remarques, articles, informations sur vos clubs.
1. LA VIE DE L'ASSOCIATION
A/ LE NOUVEAU BUREAU
L'assemblée générale extraordinaire du 26 janvier, qui s est tenue au siège de l association, s'est déroulée dans une ambiance bon enfant. Prise en main (de maître) par Sylvain, notre trésorier, en l absence excusée et regrettée de notre bien aimé ex président Salvatore Casule, cette réunion ne fut qu une formalité tant l esprit consensuel et fusionnel qui animait les 26 participants et les pouvoirs qu ils détenaient, a favorisé l issue d un scrutin qui n a finalement pas eu lieu, puisque l unanimité du quorum a porté au pouvoir le bureau suivant, composé de 11 membres :
MARTINE SUEUR, compagne de Sensei, présidente, élue.
SENSEI KENJI TOKITSU, président d'honneur a vie.
ALAIN STOLL, 5e dan,D.E. 2e degré, vice président nord France, enseignant a Orléans, élu.
ANDRE BIRYOUKOFF, 2E dan , D.E. 1° degré, vice président centre France, réélu, enseignant a Limonest.
JEAN LOUIS JAMET , 3e dan, vice Président sud France, enseignant a Toulon, élu.
JEAN FRANCOIS LEBON, 2° dan, dojo Shorin Mt d or, vice président délégué a la Réunion et a l Océan Pacifique , élu.
SYLVAIN GUILLOU, Professeur au dojo de Perpignan, Trésorier, réélu
PHILIPPE DE GRIMAL, adepte indépendant de Nice, Trésorier adjoint., élu.
JC GUILLOT, 2e dan , D.E. 1° degré, secrétaire, enseignant a Lyon, réélu.
BENOIT NAOUS, 2° dan, dojo de Paris, secrétaire adjoint, élu..
THOMAS DEBOURSE, 1°KYU, adepte indépendant de Tourcoing, secrétaire adjoint, élu.
B/ PRESENTATION ET ROLE DES MEMBRES :
LA PRESIDENTE
En prise directe avec Sensei, Martine aura pour rôle d informer les vice président de région des décisions et orientations techniques ou administratives en découlant. Elle aura également pour rôle de faire remonter au secrétariat toutes informations émanant de ces mêmes vice président, de les sélectionner, afin que celles dignes d intérêt figurent en bonne place dans le bulletin bimestriel. Compte tenu de ses excellentes capacités de communication, Martine va également se charger des relation avec la presse spécialisée, afin de bien cibler la portée des informations publiées sur la nature de notre pratique, ainsi que les principaux évènements qui l animent, notamment les dates et lieu de stage. Martine travaille également sur la constitution d un site Internet.
LES VICE PRESIDENTS
LE VICE PRESIDENT NORD, ALAIN STOLL 02 38 76 59 29
Eleve de sensei depuis 1983, Alain est un des plus anciens de l école , et son parcours
d adepte lui a valu de nombreuses expériences et relations dans le monde des arts martiaux.
Son rôle consistera a coordonner les informations de tout type émanant des dojos ou adeptes libres du nord de la France, des ligues locales, et de les communiquer a la présidente et a son secrétariat Il est également question qu il dirige certains stages dans le nord de la France au cas ou Sensei ne serait pas disponible, compte tenu de ses fréquents voyages au japon.
Les dojos concernes sont ceux dOrleans, du Havre, de Pâris, de Normandie, de Picardie, de Belgique , et en règle générale, situes au nord d une ligne Nantes /Strasbourg.
LE VICE PRESIDENT CENTRE, ANDRE BIRYOUKOFF, 04 78 35 55 96
André est notre doyen. Plus de trente cinq ans de pratique rigoureuse et exemplaire,( depuis 1988 avec Sensei), son expérience professionnelle de haut niveau font de lui un précieux atout dans les réflexions, décisions et orientations qui devront etre les nôtres.
Les dojos avec lesquels il devra être en rapport sont ASCJLimonest, Shorin Mt d or, Grenoble
Besancon, Lons le Saunier ,Château Chinon, Lausanne,.et en règle générale, ceux inclus géographiquement dans une portion Nantes/ Strasbourg/Bordeaux/ Genève .
Sa contribution sera précieuse lors de l organisation des stages a Limonest, village ou il enseigne.
LE VICE PRESIDENT SUD FRANCE, JEAN LOUIS JAMET.04 94 14 23 76
Jean Louis est sans doute un des plus ancien de l école, puisqu il a rencontré Sensei alors
qu il n avait que 14 ans...Enseignant en Italie, ou il a travaillé quelques années, il a également crée Shaolin Mon Auvergne puis, plus récemment, un dojo a l université de Toulon
qui semble très bien marcher .J louis aura en charge la communication avec les dojos de Toulon, Perpignan, Nice, Sisteron, l Italie et aussi l Espagne et le Portugal, lorsque nous
aurons trouvé les coordonnées de nos amis Lusitaniens. Son influence s étendra donc au sud de la ligne Bordeaux /Genève
LE VICE PRESIDENT REUNION/,JEAN FRANCOIS LEBON 04 72 49 26 52.
JFrancois a été un compétiteur de haut niveau a la Réunion, puisqu il y a remporté plusieurs championnat de France, a été sélectionné en équipe de France, a rencontré Sensei lors d un stage en 1986, pour intégrer définitivement l école en 1992 J.Ffrancois mettra a profit ses excellentes compétences en matière de rédaction, diplomatie et communication pour faire avancer les dossier de la Réunion , dont il est fièrement natif, et tenter de propager la réputation de notre style jusqu a Madagascar, et plus loin dans l océan indien
LE TRESORIER, SYLVAIN GUILLOU, 04 68 85 68 88.
Sylvain est également un tres ancien élève de Sensei. il dirige le dojo de Perpignan et les deux comptes en banque de l association, qui seront d ailleurs prochainement transféré près du secrétariat, pour plus de commodité.
LE TRESORIER ADJOINT, PHILLIPPE DE GRIMAL 04 93 14 17 65
Philippe, de Nice, est nouveau venu dans notre groupe. Mais il a tellement bien voulu et su s intégrer qu il me semble qu il a toujours été avec nous. Adepte shotokan de longue date, récemment rallié a notre style, il a également été président d une ligue de Karaté dans le nord de la France, d'ou il est originaire. Il s entraîne seul ou avec JL Jamet deToulon
LE SECRETAIRE-ADJOINT : BENOIT NAOUS, tel 01 42 59 45 31.
Benoît est un brillant et jeune transfuge de l école Kyokusinkai, dont il a obtenu un deuxième dan a moins de 25 ans. Il a ouvert une section Shorin Mon au Havre, puis ses obligations professionnelles l ayant conduit a Paris, il pratique trois fois par semaine sous la direction de Sensei et représente, selon ma perception de la compétence, un pur produit de l école selon des progrès spectaculaires , enregistrés a la source. Benoît se chargera , auprès du dojo de Paris,, de la relation avec Tokitsu Juku, charge a lui de mieux faire connaître les objectifs de ce groupe a des Elèves Parisiens qui vont devenir, comme ceux de province, orphelins de Sensei lorsque celui ci voyagera au Japon.
LE SECRETAIRE ADJOINT : THOMAS DEBOURSE , 06 16 34 49 22
Jeune et brillant transfuge d une école de kung fu, Thomas est nouveau venu dans le groupe ; Adepte libre a Tourcoing, son rôle consistera a organiser les stages a CONTY, a 25km d Amiens, soit sous la direction de Sensei, soit sous la direction d Alain Stoll quand Sensei sera en voyage. L organisation de ses stages sera calquée sur celle de St Germain et de Limonest. Il sera , dans la mesure du possible, assisté de Benoît.
LE SECRETAIRE, JEAN CLAUDE GUILLOT, 04 78 91 66 52 , tel et fax TokitsuJuku
Elève de Sensei depuis 1986, dirige le dojo Shorin Mt d'or, près de Lyon.
C/ LES NOUVEAUX ADHERENTS
Pour information, le nombre de membres de notre groupe a considérablement augmenté, puisque nous allons bientôt atteindre les soixante adhérents.
Nicolas Berthold, du dojo de Lausanne en Suisse, adresse émail MODOZO(at)hotmail.com
Eduardo Caianiello, du dojo de Paris, eduardocaianiello(at)hotmail.com
Geissler Evelyne , du dojo de Lausanne
Jean François Lebon, dojo Shorin Mt d or,
Sabino Leone, dojo de Milan, SHAOLIN.LEONE katamail.com
Raffaele Monteleone, DOJO DE Vercelli, Italie, MARORAF(at)in wind.it
Valentina Narducci , dojo de Paris,
Gérald Parra, transfuge Shotokan de Lons le saunier, 39
Francesco Rossena, dojo de Lissone,Italie info @arcadia srl .it
D/ LES PROCHAINES DATES DE STAGE EN FRANCE
24 Février a Limonest, organisation Tokitsu juku, tel/fax 04 78 91 66 52
24 Mars a St Germain organisation Tokitsu Juku.
31 Mars a Conty, 25km sud d Amiens, organisation Jiseido France tel /fax 03 21 71 31 93
21 Avril a Lyon, Organisation Tokitsu juku
28 Avril a Conty, organisation Jiseido France.
04 et 05 mai, QI qong avec le Dr Yayama a Paris, organisation Jiseido France.
18 Mai a Conty , organisation Jiseido France.
26 Mai a Lyon, organisation Tokitsu juku.
16 Juin a Conty, organisation Jiseido France.
23 juin a St Germain, organisation Tokitsu Juku
20 au 26 Juillet a Ajaccio en Corse, organisation Ph. Terrazzoni tel/04 95 10 16 79.
28 Juillet au 04 Août, Vesc , dans la Drome, organisation Jiseido France.
E/ LE MOT DE LA PRESIDENTE.
Je tiens tout d abord à remercier tous ceux d entre vous qui ont bien voulu me faire confiance pour ce scrutin, en me portant a la présidence de ce groupe en nette progression administrative, dont la pérennité et la rigueur future seront un des garants de la réussite de la propagation de notre courant en France, et plus largement en Europe, parallèlement a ce qui pourrait se passer en Asie et peut être sur d autres continents.. Je n ai que très peu pratiqué les ARTS MARTIAUX,, mais il me semble que le privilège de suivre, de près ou de loin ,l enseignement d un Maître de haut niveau, ne constitue pas une garantie suffisante pour progresser. Encore faut il créer autour de ce Maître une structure crédible, et si possible humaine et conviviale, pour qu un maximum d informations puissent circuler entre Maître et élèves, entre professeurs et élèves, qu un programme pédagogique soit instauré, selon des stages programmés, susceptible de donner satisfaction a vous tous, qui etes éparpillés géographiquement. Encore faut il que l organisation de cette structure ne pèse ni sur l objectif de vie de ce Maître ,ni sur le temps et l énergie qu il a choisi de consacrer a son travail d archéologue et de compositeur des Arts Martiaux. Notre groupe est confidentiel, mais puisse le chemin ,plus ou moins long ou intense, plus ou moins fructueux, déjà parcouru par les membres du bureau a ses cotés , contribuer a renforcer le cocon de protection, de confiance et de cordialité qui le caractérise. Je suis une des mieux placées pour coordonner cet objectif. Le groupe Tokitsu Juku ressemblera , dans l avenir, a ce que vous compter y apporter. Martine Sueur.
2. PROJETS EN COURS
A/ DIFFUSION DE CASSETTES
Nous n avons que très peu d informations sur la prochaine disponibilité des cassettes, représentatives de notre méthode, tournées au Japon, et présentant entre autres, les katas KERI NO KATA SHODAN ET NIDAN. Nul doute que Sensei ou Martine nous donneront de plus amples informations lors du stage du 24 Février a Limonest.
B/ DIFFUSION DE TSHIRTS.
En attendant que la décision relative a une tenue officielle de l école soit décidée, nous rappelons a tous et a toutes que la tenue de rigueur est, pour l instant, le pantalon noir, et un tshirt noir , a manche longue ou courte selon la saison; Le premier stock de tshirts Tokitsu Juku ayant rapidement été épuisé, une trentaine d autres ont été commandé, dans les tailles
S, M, L XL, XXL. Ceux d entre vous désireux de s en procurer doivent s adresser au trésorier adjoint , Philippe De Grimal, dont les coordonnées sont précisées dans la présentation du bureau.
C/DIFFUSION DE PHOTOS.
Ceux d entre vous qui désirent se procurer les photos prises en stage doivent également
s adresser a Philippe , qui coordonnera.
D/ DIFFUSION DE KEIKOGIS.
Au cas ou la décision relative a une tenue unifiée tarderait, nos amis Italiens et Espagnols proposent les keikogis bleus marines a des prix compétitifs, soit environ 300f, 46 euros
l unité. Même démarche auprès du trésorier adjoint.
E/ DIFFUSION DE BANDEAUX SERRE TETE ANTI TRANSPIRATION
Que Sensei veuille bien encore excuser ma difficulté a mémoriser le nom japonais de cet accessoire, pourtant indispensable lors de la pratique du combat. Une réunion devrait avoir lieu lors du prochain stage afin de prendre une décision pour une commande massive, dont la vente se fera au profit de notre association, avec l accord de notre président d honneur.
Même démarche auprès de la même personne.
Ces projets a but lucratifs pour l association irritent peu être certains d entre vous.
Mais jusqu a plus ample informé, un solide compte en banque représente également une garantie de réussite .Toute idée ou suggestion, par exemple de demande de fond de sponsoring, de subventions ou autres, est très bien venu. Mais qui veut ou peut s en charger ?
Toute initiative sera attentivement écoutée par notre Présidente.
A ce effet, le bureau a décidé, pour plus de facilité, que l appel de cotisation pour l année 2003 se ferait le 15 janvier. Merci de votre soutien et sérieux en la matière
3. LE STAGE D'ETE AU JAPON
Voici, sous réserve de changement, les premières informations, encore parcellaires....
8 Août arrivée à l aéroport de Narita; accueil au Dojo Katsu ura à Chiba.
Du 09 au 12 août, premier stage à Tokyo, sans doute au centre Budokan qu a évoqué Sensei, comme étant un des lieux les plus prestigieux pour les Arts Martiaux au Japon.
12 Aout, Voyage à Osaka. Vol depuis Tokyo Aneda à Kansai, accueil à la loge du temple
Khoyasan à Nara.
13 Août, visites locales, puis retour à Tokyo en train.
14 Août, visite de Tokyo et Nara.
16 Août, départ a Fukuoka, par avion depuis Osaka .
17 et 18 Août, second stage, à Fukuoka.
19 août, retour à Tokyo par avion, visite de Tokyo.
20 Août, visite de TOKYO.
21 Août, départ de Tokyo vers la France.
Ce programme peut bien entendu être modulé et adapté selon si les candidats désirent participer à un ou deux stages. Aucune des visites n est obligatoire, et d autres lieux touristiques ou historiques dignes d intérêt peuvent à la demande , être ajoutés au programme. En ce qui concerne les frais, le voyage aller retour au Japon doit être estimé a environ a 915 euros, 6000f par personne, les vols intérieurs n étant pas inclus dans ce prix. Les informations relatives aux coûts inhérents à ces vols et aux frais sur place feront l objet d un paragraphe spécial lors du numéro 11, à paraître en fin Avril. Sensei travaille sur la perspective de faire en sorte de réduire au maximum les frais d hébergement et de nourriture, en mobilisant un réseau de ses relations. Toutefois, il ne peut ni ne veut s engager sur quoique cela soit à cet effet, n étant pas certain de pouvoir satisfaire tout un chacun, surtout si les participants sont nombreux: La seule recommandation faite pour l instant par MR IKEDA, est celle consistant à prévoir d ors et déjà son vol et de réserver les vols intérieurs sur le même billet A noter qu Alain Stoll, notre vice président Nord, peut mettre a la disposition de tous des informations relatives a une filière permettant a une association d obtenir des subventions pour financer, en totalité ou en partie, un tel projet..
a suivre !!
4. NOTES, réflexions, ANECDOTES
a) le dragon dans la chapelle (anecdote)
Cortegazza, Portugal, Juillet 1996.
Il est presque 7 heures du matin. Le premier entraînement de ce stage d été au Portugal est sur le point de débuter . La trentaine d adeptes, pour la plupart venus de Lisbonne, mais aussi de Santander et de Lyon, attendent Sensei dans la chapelle en bois ,du couvent dans lequel est organisé le stage. L atmosphère est encore lourde, de la chaleur étouffante de la nuit, des attaques en règle de moustiques taille hélicoptères genre apocalypse now, sans compter la fatigue due aux déboires horaires des vols charters, ou de la distance existant encore entre des participants n ayant pas encore eu l occasion de faire connaissance , et qui s observent a la dérobée. Sensei arrive a sept heure pile. Il a sa mine renfrognée des mauvais jours. Son air sévère donne l impression qu il regarde les gens de travers .Sans doute a t il mal voyagé ou dormi lui aussi?. On peut distinctement percevoir le vol prudent des mouches, Le résonnement lointain des couverts disposés par le personnel pour le petit déjeuner dans l autre aile du couvent confère a l atmosphère ambiante une perspective soulageante...
Il dispose méticuleusement quelques accessoires nécessaires a son intervention sur une table mise a sa disposition , se retourne en ajustant son tshirt, et lance le traditionnel " bien, nous allons commencer"...Le salut s effectue rapidement, avec d ailleurs beaucoup plus de rigueur qu en France. Sensei nous tourne le dos, se plaçant pieds et mains joints face a l immense croix en bois qui domine le mur principal de la chapelle faisant office de dojo, s immobilisant longuement et inexplicablement dans cette posture ... A cet instant retentit la cloche du culte appelant aux matines...Un flottement s instaure dans l assistance...
L exercice du dragon de la méthode de kiko du Dr Yayama n était alors pas encore en vogue dans notre pratique. Tous les participants s interrogent alors du regard , attendant que d autres suivent ou pas, se demandant si la situation apparemment proposée peut entrer ou pas en conformité avec l objet de leur adhésion au stage , ou avec une pratique confessionnelle pour certains oubliée depuis longtemps, pour d autres en l occurrence indésirable ou déplacée,... quoique suggérée par " Le Maître.."
Le flottement du groupe devient plus tangible, venant effleurer le dos de Sensei, qui " a le ki " que quelque chose se passe.....Voyant avec surprise que seuls, quelques élèves ont pris la même posture que lui, il se tourne vers le mur, enregistre la présence de la croix, se retourne vers nous, puis a nouveau vers le mur, et sans mot dire, initie un moulinage circulaire des bras , au plus grand soulagement de l assistance rassurée, qui se lance alors dans l exercice avec autant de ferveur que de maladresse ,contenant mal un fou rire latent, compte tenu des circonstances atmosphériques défavorables.
Il me semble que les Jésuites Portugais ont été parmi les premiers colonisateurs de foi chrétienne au Japon, a une époque reculée Mon jeune fils de seize ans , qui m accompagne a ce stage ,et qui a parfaitement perçu l ambiguïté de la situation, sans pourtant qu un seul mot ait été prononcé par qui que cela soit, semble me remercier du regard , pour ne pas l avoir entraîné dans une secte de KIRISHITAN (en japonais chrétien).
JC Guillot
B/ COMMENT AMELIORER LE RITUEL DU SALUT PENDANT COURS ET STAGES
Sensei a plusieurs fois eu l occasion de nous signifier son étonnement amusé, quant a notre manière de gérer le salut de début et de fin de keiko.Il n a d ailleurs jamais cherché a polémiquer ou a critiquer qui que cela soit, partant du fait que nous ne sommes pas sensés connaître les arcanes des rituels japonais, a part ceux véhiculés par la fédération, a propos desquels Sensei a déjà eu l occasion de s exprimer très clairement. Ce que nous devons faire est simple; cela peut s articuler selon deux comportements distincts et complémentaires. Le premier consiste a être attentif et a ne plus être debout, a errer en cherchant une place pour s insérer dans la ligne , ce dès que Sensei s est installé en seiza( posture de méditation assise)Il convient donc d être attentif a l appel au salut lancé par les sampais( les anciens), qui doivent être garant de sa prise en charge .Deuxièmement, une fois le plus ancien installé, les participants au cours doivent s aligner sur lui, en se plaçant par grade,5°,4°,3°,2°,1°dan, puis 1° kyu, et ainsi de suite Si la salle est trop exiguë pour contenir une seule ligne, une seconde, voire une troisième , ou plus, doit immédiatement se constituer si possible avec les directives précises et rapides de tous les gradés, qui doivent impérativement contribuer a diriger les égarés , qu ils soient de l école ou pas.Tout ceci doit être exécuté en silence, rigoureusement et efficacement.Le désordre, l indécision, la pagaille qui caractérisent nos lignes de salut actuellement, ne constituent pas un juste retour a toute l attention pédagogique, technique et humaine, prodiguée par Sensei. Notre attention doit demeurer entière du début a la fin du salut, surtout s il a un message verbal a nous délivrer, comme s est souvent le cas Pour aller beaucoup plus loin dans la signification du salut, je vous propose ce texte écrit de sa main qui corrobore la nécessité de demeurer attentif, afin de vite se placer dans une posture réceptive, selon une respiration et un état d esprit propre a intégrer, recevoir , ou diffuser un message pendant le salut.
JC Guillot
LE SALUT EN ENTRANT DANS LE DOJO (par Kenji Tokitsu)
En entrant dans le dojo, vous saluez en principe le SHINZEN, SHINZA, OU KAMIZA, c est a dire l autel des dieux shintoistes.Ce geste implique un salut envers le dieu martial et le dieu de la maison, qu est le dojo, et ensuite on salue le Maître. Ce geste a été simplifié, et modifie en Europe, et souvent a la place de l autel du dieu, on met la photo du fondateur de l école, que l on apprend aux débutants a saluer en entrant dans le dojo. Que vous en soyez conscient ou pas, cette coutume provient du culte shintoïste, dont la valeur principale est la pureté: de l espace, de l acte, de la personne, de la pensée...La valeur opposée est l impureté qu il convient d exorciser, par un acte de purification L acte de SEPPUKU, pour un samouraï, a un sens de purification, après un acte qui l a souillé.
Ce salut est effectué plus ou moins correctement, et parfois, dans le gymnase, on incline la tête devant le panneau de basket ball.Par contre, si ce salut est fait avec sa pleine signification, comment l imposer sans détournement a un croyant catholique ou musulman ?
Il convient de réfléchir a la signification que l on donne a ce salut, et avant de l adopter, de savoir si l on conserve son sens traditionnel, ou si on lui donne un nouveau sens.
c/ philosophie et Jiseido, par Eduardo Caianiello.
j'ai fait la connaissance de Sensei en septembre 2001, après avoir lu son livre sur le « Ki et le sens du combat ". Je suis un philosophe, et ai donc immédiatement raisonné avec la rigueur conceptuelle , l'exactitude des mots et de la démarche qui caractérisent cette ?uvre. Pour cela j'ai pris contact avec Sensei puis, l ai le prié de m'accepter comme élève .Je donnerai ici mon témoignage à propos de la notion de «Jisei »« Je suis un philosophe » est une expression qui, en ce contexte, ne demande aucun rajout. Si l'on est en fait tenté de dire « un philosophe et un pratiquant d'art martial », on risque de tomber dans le piège d'une mauvaise interprétation- et absolument diffusée -de l'activité philosophique conçue comme une activité essentiellement « théorique ».Ce n'est pas le cas : la philosophie en tant que telle est la pratique de la pensée : c'est à dire l'implication totale de son être dans l'utilisation de son propre mental comme d'un irréductible véhicule de vie et d'expérience.La pensée« théorique » a à faire avec la philosophie uniquement comme étant l un de ses outils : les instruments formels et théoriques des « sciences » sont seulement les « kata » de la pratique philosophique. Le reste est engagement et combat. Penser vraiment veut dire - et implique nécessairement, pratiquer la pensée. En pensant en ces termes je me suis trouvé dans les mêmes difficultés que Sensei, mais dans mon cas par rapport non pas à la Fédération de Karaté, mais à la Fédération des Académies soi disant « scientifiques ». Je les ai donc quitté, pour bien et paisiblement pouvoir travailler sur la vraie pensé scientifique. Ce n'a pas été facile : et cela d un point de vue personnel, mais aussi, naturellement, du point de vue strictement philosophique. C'est ici en fait que la notion de jisei a dû forcément se remplir d'une même substance que nous trouvons dans l'enseignement de Sensei : la substance de la recherche historique. J'ai réalisée un thèse de « lauréat » sur la « Révolution scientifique » du XVII siècle, et j'ai fait mes études de doctorat ici en France en « Histoire et civilisation ». Pourquoi ? Pourquoi un philosophe passionné par les formes pures de la pensée devient-il un historien et notamment un historien des sciences ? Pour la même raison, je crois, pour laquelle Sensei a étudié cent cinquante kata différents, en en tirant le sien. C'est que lorsque toute une communauté scientifique se trompe, tout être rationnel et équilibré devra nécessairement, face à un telle choquante évidence d'erreurs, se demander si par hasard ce n'est pas lui qui en réalité est en train de se tromper. Si l'erreur est tellement diffusée, l'esprit du vrai scientifique prendra cette même erreur comme un fait qui, à son tour devra être expliqué, sous peine de ne pas pouvoir proposer sa propre découverte. On ne peut pas avoir tout de suite raison contre tous : il faut nécessairement fouler la voie indiquée par la question « si tout le monde se trompe, comment cela a pu se produire ? ». Et donc moi aussi j'ai étudié tous les « kata » qu'il me fallait connaître pour pouvoir me permettre de liquider l'affaire et continuer dans ma recherche effectivement scientifique. Cette recherche bouge à l'état actuel aussi au niveau du véhicule du corps physique : je pratique la même pensée que toujours, mais non seulement avec mon mental et ses propres façons de bouger, mais aussi avec mon corps et ses raisons. Je pense - je cherche a penser - avec mon corps, de la même façon - strictement pratique, donc - donc je combat avec mon mental. La « théorie » est le « kata de la pensée ». On peut en ce sens bien dire qu un kata soit un ensemble d axiomes et de théorèmes du corps. Tout cela a à mes yeux une relation essentielle avec la notion de jisei : c'est face à la question dont je viens de parler, que le sujet se trouve personnellement impliqué et engagé dans l'art qu'il pratique : comment cette erreur a -t elle pu se produire ? On va chercher dans les documents, dans les livres, on essaie encore et encore pour bien être sûr de ne pas céder à l'orgueil et au manque de l'humilité nécessaire au chercheur : il faut donner mille et mille fois raison à une tradition avant de lui donner - à tout jamais - tort. Cet acte de réflexion montre en effet la nature de la tradition et de l'histoire, entendues comme disciplines nécessaires au dedans de toute apprentissage : elles sont la discipline de la vérification de ses propres démarches. Et c'est au dedans de cette pratique permanente de mise en discussion, que le sujet commence à prendre contact avec soi même et avec sa position dans la vie et le monde qui l'entoure. Mon témoignage personnel sur le jisei se termine ici. Mais je veut lancer une proposition : je suis très intéressé à l'exercice de la pratique de la pensée dans le domaine de la recherche sur les arts martiaux. Sensei a écrit des livres que je vis comme autant essentiels pour la pratique du jisei budo que l'apprentissage de ses kata. Si quelqu'un veut s'unir à moi en ce domaine de recherche ouverte, très intéressante que je conduis au dedans de ma propre recherche philosophique- j'en serais enthousiasmé.
Eduardo Caianiello, Dojo de PARIS
d) du kykusinkai au shaolin mon (un témoignage de Benoit Naous, du dojo de Paris)
Je voudrais à travers ces quelques lignes partager avec « vous » pratiquants de Jiseï Budo mon humble expérience bâtie sur une prise de conscience physique et psychique qui m´a amené en août 1997 (après le stage de Vesc) à me poser la question suivante :
Quel art martial est-ce que je dois choisir ?
Bref historique
Mes début dans les Arts Martiaux remontent à l´année 1981, j´avais 8 ans à l´époque avec un comportement agressif suite à quoi mes parents ont décidé de m´inscrire au « Karaté Budokan » pour canaliser cette agressivité. A la suite de facteurs indépendants de ma volonté, j´ai repris sérieusement la pratique à partir de l´année 1991 dans un petit club de Normandie où l´on pratiquait un Shotokan « dur » (en terme de combat) suite à quoi l´année d´après le professeur du Dojo décida de changer d´orientation et de pratiquer le Kyokushinkaï (qui veut dire : Recherche de l´ultime vérité).
Nouvelle méthode
Enthousiasmé par cette nouvelle méthode où l´on forgeait le corps et l´esprit, je me suis donné dans cette discipline « à fond ». Je m´explique sur ce terme, à l´époque je m´entraînais 4 à 5 fois par semaine et je cite quelques exemples : pratique du makiwara pour durcir le corps, pratique des Katas de l´école (Sanchin, Tensho...), pratique du combat à main nue dans les règles du Kyokushinkaï et bien sûr un peu de musculation sans oublier les exercices de casse et le travail de la bougie !Puis un jour, à l´âge de 15 ans, je découvre à la bibliothèque municipale de ma région un livre qui s´intitule « Méthode des arts martiaux à mains nues » dont l´auteur n´est autre que Senseï Kenji TOKITSU. Ce livre fût une première onde de choc pour moi et à partir de ce moment là j´ai commencé à me poser des questions sur ma façon de pratiquer.
Prise de conscience
Cependant, j´étais persuadé au dire de mes Sempaï que l´on pratiquait un des styles les plus dur au monde ce qui expliquait notre « supériorité ». Donc je continuais à pratiquer assidûment le Kyokushin jusqu´au jour où je participe à un stage donné dans ma région par l´un des représentant de ce style (très connu dans le milieu), qui nous a dit ces quelques mots : « ...il faut que vous pratiquiez très dure puisque vous êtes jeune, moi à 50 ans passés je ne peux plus le faire, mais vous oui... ».En rentrant de stage, j´avais pour habitude de faire une mise au point afin d´intégrer à ma pratique les éléments qui me semblaient importants, mais il y avait quelque chose qui n´était pas crédible, à savoir si je pratiquais les arts martiaux c´était dans le but de devenir plus fort tout en préservant ma santé. Or au dire de l´expert, plus on va pratiquer, plus on sera fort, mais au détriment de notre santé et il en était l´exemple vivant.Par la suite, lorsque je pratiquais le combat, je me rendais compte que celui qui ne pratiquais pas le renforcement physique ne pouvait pas faire le combat car la technique était en arrière plan . Or, encore une fois, j´étais persuadé que la technique devait permettre à un pratiquant de vaincre un adversaire sans faire appel uniquement à la force musculaire. Mais ce n´était pas le cas puisque très clairement si quelqu´un était fort physiquement il avait de grande chance de remporter le combat. Il suffit d´aller voir une coupe de France de Kyokusin pour juger par vous même que des pratiquants avec un niveau insuffisant en technique peuvent battre des pratiquants d´un meilleur niveau grâce à leur capacité physique tout simplement et il n´est pas rare de voir des ceintures jaunes battre des ceintures noires ! Je voudrais cependant préciser que je ne juge pas les pratiquants de Kyokushin, mais je fais un constat de ma pratique qui a abouti à une réflexion dans ce sens.
Rencontre avec Senseï
Puis arrive le mois d´octobre 1995, où j´apprend que Senseï TOKITSU va effectuer un stage dans ma région et je décide d´inscrire le Dojo à ce stage. A cette époque je passais mon 1er Dan et préparais le passage du diplôme d´instructeur. Ce stage fut une révélation. J´étais subjugué par l´homme avec ses qualités physiques et mentales et j´eus la chance de pratiquer avec un élève qui l´accompagnais, cet élève n´est autre que Alain STOLL.
De retour le lundi au Dojo, j´ai dis à mon professeur de l´époque « lorsque je vais obtenir ma ceinture noire, je vais me rendre chez ce maître pour parfaire ma pratique » ; et je n´avais pas idée à l´époque de ce que j´allais apprendre !Pour différentes raisons, j´ai dû continuer ma pratique sans me rendre chez ce fameux maître que j´avais rencontré.
Il a fallut attendre juin 1997, date à laquelle j´ai effectué le stage de fin d´année au gymnase de Vaugirard et ce fut le premier pas qui allait me mener à la réponse que je cherchais.
Je préfère le dire comme tel, j´étais assez physique à cette période et malgré cela j´ai rencontré de sérieux problèmes en combat puisque j´avais pour partenaire pendant ces deux jours le fameux Alain STOLL, c´était dur et même très dur.
Le dimanche du stage j´ai eu la chance de combattre avec Senseï TOKITSU et cela fut une formidable expérience que je ne saurais relater, hormis d´avoir l´impression que Senseï « jouait » avec moi et je ne pouvais rien y faire.
La réponse
J´avais décidé également de me rendre au stage annuel de VESC pendant une semaine pour en avoir le c?ur net Ce fut une semaine inoubliable car j´ai rencontré la de véritables adeptes à qui je dois le respect. Au cours de ce stage j´ai eu une discussion avec des hommes chaleureux, pédagogues et motivants. Très honnêtement je vais dire que la réponse à ma question est venu à moi lorsque j´ai combattu avec certains d entre eux, dont les coups résonnent encore dans ma tête !Alors, il a fallu que je fasse le point. Moi, pratiquant un art martial dit « dur », je me suis rendu compte qu´il ne m´a pas été d´une grande utilité pendant les combats puisque j´avais l´impression d´être une véritable « passoire » ! Or ces adeptes ne pratiquaient ni makiwara, ni musculation mais malgré cela ils avaient réussi à m´envoyer des coups que je qualifie de percutant. Donc, pour moi il y avait une évidence à savoir que cette méthode permettait de développer un autre aspect qui m´étais inconnu à l´époque et que Senseï ne cessait de rappeler lorsqu´il parlait des « charnières ».
Egalement, cet été là, Senseï fêté ces 50 ans, et il disait « la vie d´un véritable adepte de BUDO commence à 50 ans ». Pourtant à ce même âge, le fameux expert avec qui j´ai effectué un stage quelques années auparavant était mal physiquement. Alors, la réponse à ma question était très claire pour moi. L´art martial que mon corps et mon âme avaient choisis n´est autre que le SHAOLIN MON Alors, le début du chemin commença, avec la chance et l´honneur d´avoir pour guide Senseï TOKITSU
Paris, le 13 février 2002
Benoît NAOUS
5. RUMEURS ET SITUATION FEDERATIVE
1) Contrôles possibles d inspecteurs de Jeunesse et Sport dans les dojos
De source sure, il nous a été possible de savoir que notre fédération de tutelle avait
l intention de prendre le taureau par les cornes en matière de respect des lois , notamment en ce qui concerne l enseignement contre rémunération, et le respect des normes sécurité et sanitaire dans les dojos. Il semblerait que trop de gens perçoivent une rémunération, alors qu ils ne sont pas détenteurs du tronc commun et du diplôme de premier degré du brevet d état. Le ministère de tutelle, en l occurrence Jeunesse et sport, a donc été contacté et mandaté pour effectuer dans tous les dojos de tous les styles d arts martiaux rattachés a cette fédération, des contrôles inopinés, ou pas, visant a vérifier la conformité des diplômes, mais aussi de la conformité des dojos ou salles avec les normes de sécurité, par exemple les sorties de secours, ou la surface minimale par rapport au nombre d élèves, ou les normes de sécurité, par exemple en matière de sanitaires et de vestiaires. La priorité serait donnée a la détention des diplômes
2) Délivrance de diplômes par équivalence
.Une autre rumeur semble également fondée, circule, selon laquelle ce même ministère serait disposé, peut être par mesure diplomatique envers certains enseignants de longue date dans une situation incertaine, a délivrer des diplômes d état par équivalence, prenant en compte les acquis techniques , l expérience, toute demande devant faire l objet d un dossier , et d un examen face a une commission spécialisée, dans le cadre d un VAP, soit validité d un acquis professionnel..Consultez vos direction départementale de Jeunesse et sport afin d avoir davantage de renseignements, et n oubliez pas de faire profiter le groupe de vos informations, par l intermédiaire du bulletin.
3) où en sont les élections de la fédération de kung fu ?
Hem...Beaucoup d entre vous doivent, comme le bureau du dojo Shorin Mt d or, être quotidiennement abreuvé de la littérature procédurière et pestilentielle qui anime joyeusement le débat entre le kung fu et sa fédération de tutelle. Peu nous importe de tenter de comprendre qui a raison ou tort dans la patacaisse des élections annulées , dans les procédures et recours, en cours visant a destituer l un ou réhabiliter l autre.
Dans les fait, il semble que 70% des licenciés du kung fu en France soient sur le point de claquer violemment la porte de la FFKAMA, pour intégrer tres prochainement la FTCCCG, soit la fédération deTaichi Chuan et de Qigong.L ex responsable technique du kung fu en Rhône Alpes, va se renseigner plus précisément, afin de savoir quelles seraient les modalités d inscription et d adhésion a cette fédération. Les responsables ou Présidents de dojo désireux de se renseigner a titre individuel, peuvent , s ils le désirent, d ors et déjà entrer en contact avec cette fédération, non pas en l a ppelent en ordre dispersé, puisque ce travail , demeure selon nos conventions électorales , dévolu a Salvatore Casule, mais en consultant leur site Internet www.fed-taichichuan.asso.fr.
Nous savons que le montant de leur licence est moins cher qu a la ffkama,( 118fr), que
l adhésion nationale est de 393 FR/ an, qu ils ont envie de devenir délégataires, c est a dire indépendant et autonome, et que pour cela, ils cherchent a savoir une représentativité suffisante., C est pourquoi ils sont très ouverts a l intégration de groupes comme le notre , pour peu que nous soyons capables de quantifier nos troupes, ce que Salvatore attend depuis les calendes grecques: en clair, combien etes vous de licenciés au dojo de Paris, de Limonest, de Grenoble, de Toulon, de Perpignan, etc.. etc.,, est ce si difficile de passer un mail pour nous aider?
PROCHAINE CIRCULAIRE FIN AVRIL 2002, avec vos nombreux articles, idées, suggestions, remarques.
Merci a tous.